À propos

Aide-comptable · Comptable junior · Genève et Fribourg

Six étapes, de la psychologie à la comptabilité : d'où je viens, comment je travaille et ce que je cherche.

2020

Un détour par la psychologie

Je ne suis pas arrivé à la comptabilité par le chemin le plus direct. J'ai commencé par des études de psychologie à l'Université de Genève, par intérêt pour l'humain. Un cours sur la motivation et l'apprentissage m'a marqué plus que les autres : on y voyait comment une organisation fait travailler des gens ensemble, ce qui les motive et ce qui les use. C'est ce côté-là qui m'attirait, le fonctionnement concret d'une entreprise plutôt que la recherche. Au bout de deux ans, j'ai arrêté la psychologie pour m'en rapprocher, et les ressources humaines étaient la voie la plus directe.

2021

Les ressources humaines comme porte d'entrée

J'ai commencé par là. Bénévole à l'association gaea21, j'y ai coordonné des recrutements et accueilli de nouveaux collaborateurs, tout en suivant une formation de généraliste RH. Je travaillais aussi dans la vente, à côté de mes études. Ce passage par les RH m'a donné une base que j'ai complétée plus tard par une formation en salaires et assurances sociales à l'Ifage.

2023

Ce que j'aimais vraiment

En psychologie, c'était l'humain qui m'intéressait. Mais dans le travail, ce qui me plaisait, c'était autre chose : l'exactitude, le suivi, le fait de reprendre un dossier là où on l'a laissé et de le mener jusqu'au bout. Aux ressources humaines, j'aimais moins les entretiens que les contrats bien faits et les dossiers à jour. Il m'a fallu un peu de temps pour comprendre que ce n'était pas un défaut, mais une indication.

La formation FCPM de l'École de commerce Nicolas-Bouvier me l'a confirmé. La comptabilité réunissait exactement ce que j'aimais : chaque chiffre a une pièce, chaque écriture a une contrepartie, et quand ça ne tombe pas juste, c'est qu'il y a quelque chose à comprendre. En février 2024, je suis entré en stage à l'EMS Les Pins, à Genève. Le stage est devenu un emploi, puis un poste d'aide-comptable partagé entre deux établissements, que j'ai occupé jusqu'en août 2026. Le quotidien d'un service comptable — les factures fournisseurs, les débiteurs, les immobilisations, les échéances fixes — m'a donné la même satisfaction que les cours, en plus concret. Je n'ai plus eu de doute sur le métier.

2024

Construire mes propres outils

C'est aussi là que j'ai pris l'habitude de construire mes propres outils. Plutôt que de continuer avec le fichier Excel/VBA qui servait à l'inventaire, j'ai conçu un outil pour le remplacer. Quand la direction et les RH avaient besoin d'y voir clair, je préparais des tableaux de bord, comme celui qui suit la formation continue service par service. Et lorsque l'établissement a préparé une nouvelle construction, j'ai monté le plan d'investissement et son tableau d'amortissement, année par année. C'est le travail dont je suis le plus fier, parce qu'il part d'un besoin réel et aboutit à un document sur lequel on peut décider.

Aujourd'hui

Ma façon de travailler

Ce qui me distingue, je crois, c'est que je comprends la logique métier derrière les logiciels. Comme je développe mes propres outils, je comprends vite comment un logiciel comptable est construit et je le prends en main sans attendre : j'ai travaillé sur Sadies, pratiqué Banana, et Excel fait partie de mon quotidien. Cela me permet de fiabiliser les contrôles et de produire des états lisibles sans y passer des journées. Je travaille avec rigueur, je documente ce que je fais, et je préfère poser une question plutôt que laisser passer une erreur.

Demain

La suite

J'ai fait ma formation et mes premières années professionnelles à Genève, et je vis aujourd'hui entre Genève et Saint-Aubin, dans la Broye : c'est à Genève ou dans le canton de Fribourg que je veux construire la suite. Je cherche un poste d'aide-comptable ou de comptable junior où l'on me confie le quotidien en autonomie, avec la possibilité d'évoluer vers le brevet fédéral de spécialiste en finance et comptabilité. Je suis disponible dès maintenant. Je suis bilingue français-albanais et je parle aussi anglais et italien. Je sais que l'allemand compte, en particulier dans le canton de Fribourg, et je souhaite l'apprendre sans attendre qu'un poste l'exige.